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Écrit par Michelle
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14-09-2011 |
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U T A N Union touristique « Les Amis de la Nature » VALLEE DU GAPEAU PROGRAMME 2012 ( Projets à la fin du programme) Jour et Date | Randonnée | Lieu / Heure du RV | OrganisateursCommentaires | Le dimanche 8 janvier | Le Coudon ''Touris''Galette des Rois | 10 h Ecole Sollies | Augustin Léopol | Le dimanche 22 janvier | Bormes les MimosasND de Constance | 10 h Ecole Sollies | Sylvie | Le samedi 28 janvier | ASSEMBLEE GENERALE | A l' Agria | S'inscrire | Le dimanche 5 février | Sentier des Douaniers | 10 h Ecole Sollies | Manou/ Vincent | Le dimanche 19 février | Marseille Visite Guidée '' Panis'' | 9 h Ecole Sollies | Louis | Le dimanche 5 mars | Le vieux Monoï Grotte du film Manon des Sources Grillades | 10 h Ecole Sollies | Christian | DU 28 AVRIL AU 5 MAI 2012VOIR PROGRAMME à LA FIN | semaine paris | | Michelle 06 25 70 65 81 | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | | |
Projets 2012 Semaine à Paris 28 avril au 5 mai 2012 renseignements Michelle 06 25 70 65 81Semaine en Corse en Septembre renseignements Nanou UTAN VALLEE DU GAPEAU PROJET VOYAGE PARIS - 1 SEMAINE DATES 28 AVRIL AU 5 MAI 2012 (sous réserves de disponibilité) – réservation au moins 3 mois avant la date – PAIEMENT 30 % A L'INSCRIPTION A L'ASSEMBLEE GENERALE voyage aller et retour à la charge du participant Le plus facile en arrivant est de se grouper pour prendre des taxis – pas facile avec nos bagages dans le métro plusieurs changements ( éventuellement si nous sommes assez nombreux commander un mini bus)
Samedi voyage aller- Arrivée à l'hébergement - réserver éventuellement le repas du soir à l'inscription Dimanche les façades du 18 ème arrondissement – en montant vers le Sacré Coeur - ( Michelle)partir de la place clichy finir vers la place Pigalle Lundi Promenade pédestre pour voir les principaux monuments de Paris ( Michelle ) Mardi Les jardins du château de versailles (Manet des Ulis)+ le quartier St Louis gratuit ou le potager du Roi mais payantMercredi En suivant la Seine les ponts vers Notre Dame – ( Michelle )Suivant l' heure et l'état de fatique – La Place des VosgesJeudi Le Parc des Buttes Chaumont et le quartier de la Mouzaîa (Michelle)Vendredi Les passages couverts vers les grands magasins et shopping (Michelle )Samedi voyage de retourHébergement chambre petit déjeuner compris prix actuel pour réservation d'une semainechambre 1 personne 44 € X 7 = 308 € chambre 2 personnes 56 € X 7 = 392 €chambre 3 personnes 70 € X 7 = 490 €les prix sont dégressifs suivant le nombre de nuitéesA l'hébergement(repas midi sytème brasserie de 9 € à 15 €) **repas soir 10 € x 7 à voir sur place (ou autre)
carnet 10 tickets métro 12,50 € par personne prix à revoir en 2012voyage Versailles prix 2,56 (carnet 10 tickets) prix à revoir en 2012** Pour les midis repas tiré du sac – juste à côté il y a des petits commercesau prix de la chambre il faut ajouter par personne - Repas du soir + Métro + Versailles supplément environ 90 € ---> + entrée du château Versailles environ 5,80 € + les repas du midi + prix du voyage
Rien de prévu pour les sorties le soir – sauf éventuellement une sortie en métro pour voir Paris la nuit à voir sur place
Michelle POUNOT 06 25 70 65 81
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L'ordre des sorties peut être modifié en fonction des disponibilités de nos '' guides '' La section des Ulis se propose de nous guider pour certaines sortiesPrévoir de bonnes chaussures de marche style basketDraps non fournis UN HAMEAU AU BOUT DU MONDE Rédactrice ManouDès les premières heures de la journée, ce dimanche 8 janvier 2012 se présenta comme une journée vraiment exceptionnelle : un ciel bleu sans nuage et un beau soleil illuminant tout ce qui se trouvait à portée de ses rayons ; l’air était à peine frais comme il sied à une atmosphère hivernale.Les Amis de la Nature de la vallée du Gapeau débarquent des voitures à proximité du hameau de Valcros sis dans un creux de collines, autour de Cuers….Le paysage, tout autour de l’aire de stationnement est d’une beauté stupéfiante : des vallonnements boisés ondulent en dégringolant jusqu’au fin fond de la vallée ; de hautes collines bleutées ferment l’horizon. Au loin, au travers des frondaisons le hameau se devine à l’éclat de ses toits roses. Les quelques maisons qui composent Valcros, patinées par les ans, ont gardé l’empreinte du passé : La grosse meule à l’extérieur du moulin à huile, repose au fond de sa cuve en ciment, le puits, en pierres apparentes, côtoie le four où l’on cuit, en certaines occasions, le pain de tout le hameau ; plus loin, le lavoir semble endormi dans un creux tout près du ruisseau ; on y accède par une volée de marches vénérables dissimulées sous un tapis de feuilles rousses. Tout à côté, un vieux pont de pierres brunies fait le gros dos, et semble sorti tout droit d’une image d’Épinal. Sur une place minuscule, la chapelle peinte en rose se dresse au détour du chemin ; un mimosa sauvage se penche vers elle comme pour la bénir de l’éclat de ses fleurs précoces d’un jaune lumineux. Il règne sur ce village, à l’écart des routes et du bruit une sérénité d’un autre âge ; les quelques habitants ont eu à cœur d’entreprendre des travaux de peinture et de restauration pour redonner bonne allure aux façades Nous traversons lentement et discrètement le hameau endormi. Dans un coin, parmi un entassement de bûches et de troncs découpés, un hache oubliée semble inviter le passant à finir le travail de tronçonnage commencé. Un gros chien au pelage roux nous emboîte le pas. Il ne nous quittera plus jusqu’à la fin de la ballade, nous précédant ou nous suivant selon son humeur..A la sortie du village, dans un champ clôturé, deux superbes chevaux s’ébattent ; nous faisons un brin de causette avec leur maître ; il nous met en garde contre les chasseurs qui, d’après ses dires, sont trop souvent enclin à tirer à tort et à travers sans se préoccuper des dégâts qu’ils peuvent causer. En fait, sur le sentier, nous croisons deux chasseurs à l’air farouche qui reviennent nonchalamment de l’affut, le fusil sur l’épaulel Le chemin s’éloigne devant nous, plus ou moins défoncé, plus ou moins caillouteux, tantôt dévalant la pente et tantôt escaladant la colline De chaque côté, la nature a repris ses droits et se déploie à sa guise, derrière des murets de grosses pierres blanches accumulées. Les pins d’Alep disputent l’emplacement aux oliviers argentés. Après maints tours et détours, nous coupons à travers la garrigue, en évitant le plus possible les buissons épineux, pour arriver au pied d’un haut talus abrité du vent et inondé de soleil. Cet emplacement, choisi par Christian convient tout à fait pour déguster notre piquenique. Nous nous hissons, les uns aidant les autres, sur cette plateforme ensoleillée. Après quelques arrangements pour nous installer du mieux possible, nous savourons un repas délicieux, Chacun ayant sorti un plat préparé à la maison (pizza, quiche, cake aux olives, omelette de pommes de terre…) que nous partageons très convivialement. Le chien roux nous observe : malgré la vue de toutes les bonnes choses qui s’échangent près de lui, il reste stoïquement d’une sagesse exemplaire ; nous le récompenserons à la fin du repas par quelques bons morceaux.Nous repartons un peu plus tard par le même chemin, sans nous presser, au rythme de chacun, en bavardant et en admirant la beauté de la Nature qui foisonne autour de nous.Au détour de la route qui sort du hameau, nous nous arrêtons près d’une voiture en stationnement qui appartient à la maîtresse de notre « chien-guide. » Celui-ci d’un bond a regagné le coffre béant pour somnoler tout en écoutant la discussion qui s’est engagée avec sa patronne où, bien sur, il est question de lui et de ses escapades coutumières dans la campagne.Nous reprenons les voitures. L’après-midi se termine à la Colombe Toucassine où Nanou et Christian ont prévu de partager des galettes et des brioches de roi tout en trinquant avec des jus de fruits et du cidre. Comme d’ordinaire, l’ambiance est très chaleureuse et gaie. Ce goûter fut la conclusion heureuse de cette belle journée placée sous le signe de l’amitié et de la sérénité.
BORMES Un village béni des dieux Rédactrice : ManouDepuis la veille, le Mistral s’était déchaîné sur la côte varoise : Il soufflait, grondait, s’emportait pour manifester une colère sans raison, et jouait méchamment dans les feuillages des arbres qui n’en pouvaient mais …Cela, sans doute, était censé décourager les Amis de la Nature dans leur projet de randonnée du lendemain ; en fait, il en fallait bien plus encore pour calmer leur fringale de grand air, d’espace, de soleil-« A cœurs vaillants, rien d’impossible ». Passant outre la tempête, ce Dimanche 22 janvier les vit arriver à BORMES LES MIMOSAS à bord de Trois voitures qui se suivaient sur une route bordée de mimosas aux fleurs bourgeonnantes non encore épanouies. Les voitures garées dans un parking gratuit au sommet du village, nos amis délaissant momentanément les ruelles du centre-ville, se dirigent vers un chemin très pentu qui escalade la colline au pied de laquelle BORMES s’adosse. La végétation croît à sa guise alentours, dans un désordre très harmonieux malgré tout.Au pied du château moyenâgeux, une plateforme construite en pierres très réputées dans la région, dévoile un panorama sur la mer d’une beauté incomparable. Les maisons ocrées, blotties dans des écrins de verdure, s’échelonnent sur la pente qui file vers le rivage ; malgré le vent qui continue à se déchaîner, la mer depuis ce belvédère semble un tapis bleuté se déployant autour des ILES d’OR qui se profilent en ombres chinoises sur l’horizon Plus loin, sur la droite, vers TOULON, l’eau prend une teinte laiteuse presque argentée, qui fait contraste avec le reste du paysage ; tout semble figé comme pour mieux faire ressortir la beauté du tableau. Celui-ci paraît avoir été peint par un pinceau d’artiste pour ravir les yeux des promeneurs.Le sentier emprunté peu après, très étroit, rocailleux débute à l’ombre d’un ancien calvaire. Il faut avoir vraiment « bon pied, bon œil » pour se jouer des pierres qui roulent sous les pas, des creux perfides ou des racines entremêlées. Pourtant, notre petit groupe continue sa progression sans coup férir, en s’aidant les uns les autres dans les passages difficiles. La récompense est néanmoins au bout du chemin Par un balcon aménagé au milieu d’un amoncellement de rochers déchiquetés, surplombant le vide, on peut apercevoir tout à loisir le panorama rendu encore plus beau du fait de la hauteur impressionnante. Le vent, à cet endroit, se fait plus violent et nos amis rebroussent chemin vers un lieu plus abrité. Autour d’une clairière, des eucalyptus démesurés, des oliviers centenaires, des buissons touffus prolifèrent créant une esplanade calme et ensoleillée. Au-dessus d’une volée de marches vénérables, derrière nous, la chapelle de Notre Dame de Constance dresse ses murs roses qui semblent étendre leur protection pour nous abriter plus encore. Installés confortablement sous un chêne-liège qui laisse passer quelques rayons de soleil, le repas va se dérouler avec la convivialité coutumière ;en face, au travers des feuilles frémissantes, tout en dégustant les mets que chacun a apportés et partagés, le regard s’attarde encore sur le panorama en contrebas. Tant et si bien que nous pourrons joindre le plaisir du goût à celui de la vue. Quelques randonneurs équipés et pressés défilent, de temps en temps, et nous souhaitent « bon appétit et bonne journée. »Après un repos mérité, nous repartons vers le village en empruntant un chemin d’abord plus facile, quoique, en certains passages des escaliers précaires, aux marches hautes et empierrées succèdent au sentier pentu et sablonneux.De ci de là, des amas de rochers aux formes sombres, très étranges semblent monter la garde au bord de la piste ; le sentier s’étant particulièrement rétréci, trois randonneurs de notre équipe ont la bonne idée de se servir d’une longue perche pour improviser une rampe afin de permettre aux autres de descendre quelques marches d’un escalier dangereux ; c’est compté sans la tempête ; le vent souffle encore plus fort Une rafale plus violente arrache l’un des membres à la perche et l’envoie bouler le long de la petite pente dans une roulade impressionnante. Heureusement plus de peur que de mal La marche reprend bientôt…Le chemin tourne, monte, descend au hasard des accidents du terrain ; sur notre droite, à perte de vue en contrebas, le panorama sur la mer reste immuablement magnifique. Au premier plan, on aperçoit les murailles de pierres brunes du château. Il a été édifié au XIIIème siècle par les Seigneurs de Fos et se dresse à mi-chemin entre le village et la colline.En descendant une dernière ligne droite, nous croisons un groupe de promeneurs qui, nous voyant revenir, nous demande des précisions sur l’itinéraire emprunté ; nous contournons les vestiges imposants du château pour bifurquer vers la droite : nous nous enfonçons dans un dédale de ruelles, de passages sombres et voûtés, aux noms évocateurs de « Roumpi Cuou », « venelle des amoureux »,ou « plaine des ânes » Une tour carrée, la tour de l’horloge, nous salue au passage d’une volée de carillons. Dans chaque recoin de ces ruelles, de ces cours, de ces placettes charmantes, des potiches regorgent de fleurs miraculeusement préservées des rigueurs de l’hiver.Nous nous reposons quelques instants sur les bancs d’une place qui s’étend en balcon au-dessus des toits pour mieux profiter de la beauté du paysage ; en son centre, une fontaine à quatre pans déverse de l’eau non potable dans un vaste bassin circulaire.Nous revenons, sans nous presser en montant une côte qui serpente vers le haut du village. Un trio de personnes âgées installées sur un banc au bord de la route, nous accorde un brin de causette, tout heureux de pouvoir échanger quelques mots avec des « estrangers au village ».A l’extrême pointe de Bormes la chapelle Saint François de Paule édifiée en 1560 est ouverte ; nous entrons faire une prière et allumer une bougie Nous terminons notre périple, avant de reprendre les voitures, par l’Esplanade dite « sous les Pins ». A son extrémité, se dresse une haute tour cylindrique qui est un vestige de moulin à vent.Un peu plus loin, un dernier regard s’impose pour admirer encore une fois le panorama unique qui nous a accompagné tout au long de la journée, et que nous emporterons dans notre mémoire comme le plus charmant des souvenirs. |
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Dernière mise à jour : ( 24-01-2012 )
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Écrit par Michelle P.
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23-04-2011 |
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Jour et Date | Randonnée | Lieu / Heure du RV | Organisateurs Commentaires | Dimanche 13 Février | Pradet / Oursinnières | École Toucas 10 h | Nanou - Christian | Dimanche 27 février | Le Fenouillet | Ecole Toucas 10 h | Sylvie | Dimanche 13 mars | Belgentier | Ecole Toucas 10 h | Augustin - Léopold | Dimanche 27 mars | Cotignac | Ecole Toucas 9 h | Nanou Christian | Dimanche 17 avril | La Treille | Ecole Toucas 9 h | Louis Dunan et Christian | 08/05/11DIMANCHE 15 MAI | Cap Sisié | Ecole Toucas 10 h | Thierry | 1er mai | Pâtes St JOSEPH | | NANOU (*) | Du 13 au 20 mai | Ténérif | ANNULE | | Dimanche 22 maiDimanche 5 juin | Concours Tartes Goudon | Ecole Toucas 10 h | Thierry | Vendredi 27 mai | Vintimille | Sur réservation complet | Christian | Dimanche 29 mai | Fête des Mères | | Annulé | Dimanche 26 Juin | Lotus et parfumeur Grasse | Ecole Toucas 9 h | Michelle | Dimanche 4 septembre | Brégençon | Parking Capalo 12h | Christian Nanou | Dimanche 11 Septembre | Ile St Marguerite CannesBateaux 8,80 € au lieu de 11,50 €Groupe 20 pers. | Sollies Toucas 8h30 | Michelle – S’inscrire avant le 12 août06 25 70 65 81 ou
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| Du 22 au 25 septembre | Lus La Croix Haute | 25 personnes | Nanou Christian (**) | Dimanche 2 octobre | Pont du Diable | 10 h ecole Sollies | | Du 12 novembre au13 novembre 2011 | Croisière en FêteMSC SPLENDIDA | Embarq. Marseilleretour .Genes | Nanou |
(**) LUS LA CROIX HAUTE Du 22 au 25 SEPTEMBRE - prix environ 100 € 2 Ballades prévues - Le chamuzet et Le Lac du Lauzon ou balade '' mycologique '' 25 places UNE SEMAINE A PARIS EN 2012 du 28 avril au 5 mai 2012 – Renseignements Michelle 06 25 70 65 81 –
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PROJET 1 SEMAINE EN CORSE EN SEPTEMBRE 2012 NANOU Les Calanques:17 Avril 2011Rédactrice Manou (Marie) En ce beau dimanche du 17 avril 2011, les Amis de la Nature de la Vallée du Gapeau ont vécu une de ces journées mémorables qui viennent s’inscrire à bonne place dans l’album des souvenirs particulièrement prisés.Dès le début de la ballade, cette matinée d’avril, qui s’annonçait sous les meilleurs auspices, a rempli ses promesses : ciel limpide, soleil resplendissant, brise rafraîchissante, arômes enivrants de végétation méditerranéenneMais le plus merveilleux, reste sans conteste, le panorama sur la mer qui s’est dévoilé à 360 ° depuis des belvédères vertigineux, à pic sur les flots. Menée par LOUIS qui faisait découvrir des sentiers de garrigue insoupçonnés, environnés de falaises monumentales, les regards émerveillés se portaient sur deux calanques superbes : Sugiton et Morgiou particulièrement éblouissantes : Des reflets de jade lumineux se mariaient aux bleus soutenus d’une onde sereine, que n’effleurait que le sillage de quelques canots blancs, lilliputiens vus d’en hautPendant le pique-nique convivial, pris au beau milieu des arbustes sauvages, l’anniversaire de VINCENT fut fêté comme il se doit avec gâteau et bougie prévus à cet effet par Nanie et Christian. Grâce à la compétence de LOUIS, que chacun tient à remercier chaleureusement,les Amis de la Nature ont profité ensemble de ce beau dimanche qui alliait le plaisir des yeux à celui d’une réunion amicale des plus riches.

Cotignac:Dimanche 3 avril 2011 ! 9 heures !Rédactrice : Manou
Trois voitures partent en se suivant de Solliès-Toucas pour Cotignac. La journée s’annonce radieuse : Le soleil a déjà fait son apparition dans un ciel un peu pâle mais vierge de tout nuage. Chemin faisant, la nature printanière s’étale, échelonnant dans la campagne ses verts variés, piquetés des premières fleurs d’avril Dès l’arrivée, les Amis de la Nature garent les voitures sous le couvert des arbres et se précipitent pour assister à l’office qui va se dérouler au monastère de Saint joseph. La ferveur est de mise : d’un côté les moniales très recueillies et leur chapelain, et de l’autre les participants venus nombreux. La petite chapelle, dépouillée et d’autant émouvante, est pleine.Après la messe, une visite s’impose à la source de Saint Joseph. Chacun veut goûter à cette eau venue de loin (1519) et miraculeusement surgie sous la double influence de St Joseph et d’un humble berger, jean de la Baume.Christian et Nanou ont prévu comme d’habitude, tout le matériel pour dresser les tables et les sièges confortables ; une atmosphère joyeuse et conviviale préside au repas pris dans une clairière très ombragée. et odorante. Il fait si bon que la pause a tendance à s’éterniser…. Un peu après, une promenade sur la place de Cotignac et dans ses ruelles nous fait grimper jusqu’au pied de la célèbre falaise criblée de grottes où se décèle la main et le savoir-faire de nos ancêtres. Nous sommes stupéfiés en évoquant l’incroyable adresse de ces maçons d’autrefois qui ont aménagé ces cellules semblant hors d’atteinte, pour les façonner. Ces humbles artisans de la pierre ont du déployer les talents de véritables acrobatesLa ballade se termine sur la place du village, autour du verre de l’amitié, avant de reprendre le chemin du retour, chacun emportant comme un butin le souvenir de ce 1er dimanche de printemps, si exaltant et si bien rempli. 
Printemps 2011:1er Mai 2011Rédactrice : Manou Le printemps est vraiment là !...Après cette journée du 1er mai 2011, où les Amis de la Nature de la vallée du Gapeau ont été reçus à la Colombe Toucassine, aucune personne, même des plus incrédules, ne saurait en douter. Dès l’abord, les participants, les mains chargées de muguet odorant s’étaient présentés devant Nanou et Christian accueillis par leurs sourires radieux plus chaleureux que les rayons du soleil matinal.Sur la terrasse, environnée d’arbres verdoyants et majestueux, qui se dressaient en rempart élevé, on se serait crû dans un havre de paix, à l’abri de toutes les vicissitudes de la vie… Une table garnie d’une nappe imprimée de gros coquelicots du plus beau rouge, s’étalait sur l’immense table, en pleine lumière. Nos hôtes avaient eu l’idée géniale de parsemer d’une guirlande de jasmin blanc frais cueilli, le dessus ; les petites fleurs parfumées couraient autour des verres et des couverts comme autant de messagères de beau temps.Un peu plus loin, sur une petite table, un apéritif convivial avait été prévu, servi par Thierry avec son savoir-faire habituel, accompagné de délicats morceaux de pissalardière, de pizza et de « scacciata » (cette tourte sicilienne au persil, oignons et anchois). Toutes les entrées avaient été confectionnées de haut vol par les participantes et appréciées à leurs justes valeurs par tous. Le repas se poursuivit ensuite dans la gaîté. Nanou et Christian s’affairèrent pour préparer, des pâtes succulentes à « la milanaise » sous les yeux ravis des convives, qui suivaient avec l’intérêt qu’on imagine, les préparatifs de ce déjeuner prometteur.Le résultat fut à la hauteur des attentes.et chacun fit honneur à ce mets délectable suivi par toutes sortes de délicieux desserts, élaborés en cuisines par des participantes rivalisant d’adresse et d’ingéniosité.Après ce repas, les Amis de la Nature s’installèrent en cercle à l’ombre pour bavarder agréablement entre eux. M ; et Mme Traversa se relayèrent pour raconter avec talent quelques unes de leurs mésaventures de vacances tellement désopilantes qu’elles déclanchaient irrémédiablement les rires de toute l’assistance. En fin d’après-midi, on se quitta avec quelques regrets, tellement la journée avait été réussie d’un bout à l’autre, avec l’espoir toutefois, d’en vivre d’aussi belles et d’aussi conviviales bientôt. 
Ascension vers le sublime Dimanche 15 mai 2011 Rédcatrice : Manou« Il faut souffrir pour être belle » dit un dicton populaire ; en le paraphrasant on pourrait dire de la même façon : « Il faut souffrir pour atteindre la beauté ».C’est ce qui s’est produit, en ce beau dimanche du 15 mai 2011. Beau dimanche, certes, mais pourtant extrêmement venteux, ce qui ajoutait une difficulté supplémentaire à cette élévation du groupe des Amis de la Nature de la Vallée du Gapeau.Parti d’une clairière, dans la forêt de Janas, où stationnaient grand nombre de voitures de promeneurs, arrivés là pour satisfaire l’envie irrépressible de gravir la colline vers la chapelle de Notre Dame du Mai, le groupe entrepris de s’élever, degré après degré, vers ce panorama magnifique, source de bienfaits pour les yeux, l’âme et l’esprit.Le chemin parcouru se trouvait être étroit, très pentu, semé de quelques embûches dues au ravinement des torrents hivernaux ; néanmoins, ce fut un vrai bonheur de respirer l’odeur des genêts fraîchement éclos, d’admirer les eucalyptus entrecroisant leurs branches comme pour chuchoter entre eux, et de contempler les buissons sauvages offrant leurs fleurs multicolores, proliférantes bien que minuscules. Plusieurs trouées, par ci, par là, dans la verdure, permettaient d’apercevoir des visions merveilleuses d’un azur se déployant au-dessus d’une mer terriblement agitée. Quelques rochers sombres et tourmentés affleuraient de chaque côté du chemin pour mettre en valeur la végétation exubérante.Après une rude montée, le groupe s’offrit une halte réparatrice pour déjeuner sous le feuillage d’un énorme chêne-liège étendant sur lui son ombre protectrice.Puis, l’ascension reprit, sous les assauts du vent, tandis que le chemin se faisait toujours plus escarpé comme pour obliger ces pèlerins d’un nouveau genre à gagner le droit de venir contempler de tous leurs yeux le panorama sublime se déployant depuis la terrasse de la chapelle. Construite depuis la nuit des temps, et dédiée à la Sainte Vierge, salvatrice de nombreux marins en perdition, son nom lui fut attribué par ceux-ci à cause des nombreux pèlerinages qu’ils faisaient chaque année, au mois de Mai, en remerciement du secours apporté par la Bonne Mère.A ce propos, il est à signaler que la chapelle ferme ses portes chaque année dès les premiers jours de Juin. Le choix d’avoir pu faire cette excursion fin mai, semble avoir été dû à une volonté divine, soucieuse de favoriser nos Amis de la Nature dans cette entreprise.Après avoir à satiété contemplé le beau panorama qui s’étendait alentours, depuis l’ouest de Toulon jusqu’aux Salins d’Hyères et les îles d’or à l’est, le groupe pénétra dans l’humble chapelle enrichie d’ex-voto et de grandes peintures murales retraçant la vie de Notre Seigneur. Derrière une grille imposante en fer forgé noir, brûlaient une centaine de petites bougies comme autant de prières qui s’élevaient vers la très belle vierge dorée au-dessus. Le recueillement imprégnait cet endroit béni d’une atmosphère très douce…..Le retour de la promenade, malgré les fortes bourrasques du vent se fit sans aucun problème. En cette fin d’après-midi, de nombreux visiteurs continuaient à arriver et à gravir le chemin en sens inverse comme pour relayer les prières des personnes qui s’éloignaient… FÊTE COUNTRY AUX EMBIEZ Dimanche 22 mai 2011 Rédactrice : Manou
Dès 9 heures du matin, les Amis de la Nature de la Vallée du Gapeau arrivent au Brusc en voitures. Les parkings payants situés à proximité du centre ville sont déjà presque pleins de véhicules, mais grâce à Christian les autos du groupe sont dirigées vers un parking gratuit légèrement en deçà de l’agglomération.Il règne sur Le Brusc, une joyeuse effervescence comme un prélude à la fête. Le soleil, déjà chaud, brille de tout son éclat. La mer s’étale d’un bleu sombre, tandis qu’une brise légère achève de donner à l’atmosphère toute sa douceur. Sur les quais les mille articles hétéroclites d’un marché aux puces animent de leurs couleurs variées le paysage . A quelques mètres à peine du bord, des embarcations légères évoluent sous les yeux des futurs voyageurs qui, en attendant le départ du bateau, les suivent du regard. Des groupes se sont formés. L’un d’eux est constitué par les danseurs de Country en costumes. Les femmes arborent de longues robes blanches à volants sur lesquelles tranchent les minuscules gilets en jean bleu. Les hommes ont des tenues à pantalons et gilets noirs cloutés. Tous portent des chaussures adaptées à la Country et de grands chapeaux de cowboys très seyants.Le bateau se présente enfin. Quelques rares personnes venant de l’île descendent à terre, remplacées de suite par celles nombreuses qui vont se disperser sur Les Embiez. Le navire s’éloigne… Il amorce un demi-tour pour se positionner vers sa destination. Le rivage s’estompe et, avec lui, s’estompent aussi tous les soucis et les problèmes qui vont demeurer derrière nous, l’espace d’un jour, sur le continent. Chacun, de ce fait, plus léger peut commencer à s’épanouir : Il flotte dans l’air comme un espoir de rêve éveillé, de bonheur à venir dans les futures heures de la journée…. Sur le débarcadère, des fleurs jalonnent les allées exhalant leurs parfums enivrants ; roses superbes, massifs de genêts éclatants, pourpiers aux teintes flamboyantes, géraniums somptueux se mêlent et se mettent en valeur les uns les autres. Des statues gracieuses se devinent dans les bosquets, ponctués de colonnes de marbre blanc. Sur l’eau du port, d’innombrables bateaux se balancent au gré des vaguelettes.Les Amis de la Nature empruntent une étroite route goudronnée qui s’élève sans fin vers l’azur, dévoilant au gré des buissons d’herbes sauvages, des perspectives tellement exaltantes sur la mer et sur les îlots rocheux que des exclamations d’admiration fusent à chaque détour du chemin.Pour le pique nique, Christian nous emmène à l’ombre de pins vénérables, dans un endroit retiré à souhait, pourvu de table et de bancs.Chacun s’empresse de déballer les plats et les boissons apportés pour partager. La table en est pleine. Jean-Charles qui s’est essayé à une terrine succulente de viandes, enrichie de noisettes obtient un franc succès. Nanou a déballé au dessert, son fameux gâteau de yaourt que tout le monde déguste avec délices.Après le repas, l’ascension reprend vers une tour ancienne qui guette tout en haut d’une colline.Au passage, chacun se recueille devant l’humble tombe de Paul RICARD, située à l’écart, au dessus de l’immensité de la mer et du ciel. De grandes mouettes planent en se laissant porter par le vent. Au pied des falaises, des criques abritent des familles de baigneurs venus pour se dorer au soleil, et nager dans l’eau claire.Près de la tour, nous sommes accueillis par deux robustes chèvres aux cornes imposantes et recourbées. Elles ont trouvé refuge sur l’île après bien des vicissitudes. Dérangées dans leurs rêveries, elles se détournent de nous et s’éloignent majestueusementAprès avoir admiré le panorama sublime qui s’étend à perte de vue en contrebas de la colline, nous amorçons la descente vers la place de l’île où les danseurs se relaient pour assumer le spectacle sur les airs de musique country. Les robes volent gracieusement, les bottines tapent le sol en mesure,. Les pas s’enchaînent et se multiplient dans un rythme endiablé, L’allure est telle que les yeux des spectateurs ont peine à suivre leurs évolutions….Avant d’aller reprendre le bateau, le groupe s’accorde une pause sur les quais pour se désaltérer à la terrasse d’un bar, en bavardant et en évoquant les détails de cette belle journée. Nous attendrons longtemps le retour du bateau bondé qui s’est éloigné sans nous, faute de places suffisantes. Lorsque nous montons à bord, le vent souffle de plus en plus fort, La mer paraît déchaînée. Notre embarcation malgré l’agitation fend les flots sans détours.Au moment d’aborder, avant de retrouver la terre ferme, nous nous retournons une dernière fois, pour jeter un regard plein de regret sur cette île des Embiez paradisiaque. LES LOTUS DE L'ETANG DE FONTMERLE A MOUGINS Sortie du 26 Juin 2011 Rédactrice Michelle Après notre point de rencontre nous empruntons une petite route qui serpente sous une voûte de verdure pour rejoindre le parking de Notre Dame de Vie départ de de notre parcours. Nous longeons l'ex propriété de Picasso, d'où nous apercevons Mougins Village éclatant sous le merveilleux soleil de cette fin juin, petite marche de 200 m pour atteindre le parc de l'étang de Fontmerle. En bordure du parc départementale de la Valmasque, site de 5 hectares remarquable, non seulement par le beauté du paysage mais aussi par son étonnante végétation et sa richesse en oiseaux. Au milieu de ce parc se niche l'étang, et cachés au milieu des cyprès chauves, originaires de Floride, dont les tubérences sortent de l'eau pour que l'arbre respire, une petite avancée en bois nous entraine dans une féérie de lotus, originaires d'Asie. Nos yeux éblouis découvrent, sur d'immenses feuilles pouvant aller jusqu'à 1 mètre les lotus, encore en boutons qui lèvent leur pointe vers le ciel, puis des corolles d'un rose soutenu nous laissent imaginer l'ouverture à la vie de cette fleur magnifique épanouie en un sublime blanc. Quelques fleurs ont déjà choisi de pouvoir se multiplier en offrant leurs graines dans des fruits en pomme d'arrosoir. Quelle chance d'admirer cette colonie de lotus qui est la plus grande d'Europe Des canards attirent notre attention et nous découvrons de très grosses carpes en surface qui semblent ouvrir leur gueule pour nous saluer. En contournant cette réserve d'eau, nous montons sur un promontoire , point de vue permettant de voir toute l'étendue de ces différents verts, roses et blancs. Pour notre retour, une petite route nous achemine jusqu'au canal de la Siagne, dont les villes sur tout son parcours sont approvisionnées par son eau. En suivant tous les détours de ce canal nous rejoignons le magnifique cadre de verdure face à la Chapelle Notre Dame de Vie, qui sera notre salle à manger champêtre, dans la fraicheur de superbes cyprès. Comme toujours nous terminons par le partage de notre repas en toute convivialité A LA DECOUVERTE DE L’ILE SAINTE-MARGUERITEDimanche 11 septembre 2011Certains spécialistes ont émis l’hypothèse que les Iliens sont au sein de l’humanité, une sorte d’espèces à part. Ils se basent, pour cela sur l’idée que, étant donné les circonstances, leurs conditions de vie ont été, par le passé, plus difficiles que celles du commun des mortels ; cela leur a forgé une âme mieux trempée, qui les porte à se montrer opiniâtres, durs au travail et du fait de leur appartenance au sein d’une communauté fermée, à s’épauler les uns les autres, à porter plus d’attention aux besoins de tout un chacun, même en dehors de leur cercle restreint ;cette constatation en emmène une autre : les iliens sont souvent aussi épris de beauté et de liberté car vivant dans un cadre unique, entre ciel et mer, tandis qu’autour d’eux, la nature se développe et prolifère avec bonheur.Pour ma part, j’estime qu’il doit y avoir, pour modeler ainsi les cœurs et les âmes un je ne sais quoi d’enchanteur et de magique dans cet environnement tout à fait spécial.Rien que le fait de débarquer, un jour, sur une ile comme l’Ile Sainte Marguerite, donne la sensation de se dépouiller d’un vêtement pesant pour endosser une tunique légère de satin. On laisse derrière soi, en posant le pied sur l’île, tous les ennuis de la vie, tous les fardeaux des jours ternes, tous les préjugés néfastes, pour retrouver une âme d’enfant émerveillée et aventureuse. C’est avec ces sentiments, que les Amis de la Nature de la Vallée du Gapeau ont débarqué sur cette petite portion des Iles de Lérins, en ce dimanche 11 septembre 2011 par une journée ensoleillée après une traversée d’un quart d’heure à peine depuis le port de Cannes.La promenade commence par un sentier caillouteux qui suit les caprices du rivage, ponctué de rochers et de galets plus ou moins sombres, que les eaux limpides viennent lécher en clapotant gaiement. Des visiteurs, nous ont précédéEt se dorent déjà au soleil à deux pas de l’allée que nous empruntons.Au bout de quelque temps de marche, nous aboutissons à un site près du bord, abrité par des pins touffus et recourbés, dont quelques branches ploient jusqu’à terre ; de gros rochers entourés d’algues qui tapissent la grève et le fond de l’eau, se révèlent très accueillants pour déballer un pique-nique. Comme d’habitude, nous faisons un excellent repas, grâce à la convivialité de chacun toujours prêt à partager les victuailles et les boissons. L’air est délicieusement tiède sous l’ombrage.Après le repas, Michelle (qui a bien voulu assumer la fonction de guide, pour cette excursion : Grâce lui en soit rendue !) nous donne quelques précisions sur l’Ile, séparée du continent par un détroit de 1100 m peu profond. Elle s’étend sur une longueur de 3 km, et sa largeur est de 900 m environ. Quelques notions d’histoire nous sont aussi apportées notamment sur la main mise des espagnols au 17e siècle et sur les hostilités qui s’ensuivirent pour redonner l’île à la FrancePeu après, nous reprenons notre ballade en suivant la côte. A notre gauche, on aperçoit d’admirables bois d’eucalyptus et de pins sillonnés par des allées bordées de buissons dont les feuilles brillent d’un beau vert éclatant.Nous atteignons une sorte d’observatoire en bois qui permet de contempler, au loin, un étang qui s’étend paresseusement entre des amoncellements de verdure.Derrière l’étang de Batéguier, on aperçoit un ruban de mer du plus beau bleu ; plus loin encore le port de Cannes égraine ses maisons blanches et ses établissements le long de la côte. Il règne en cet endroit, sous le soleil torride, une immense sérénité, seulement troublée parfois par le cri d’un oiseau caché dans un feuillage. L’ile est réputée pour ses espèces nombreuses d’oiseaux migrateurs.Notre marche continue jusqu’à une petite esplanade jonchée de brindilles sèches. Les plus courageux (faisant fi des avertissements prodigués par des baigneurs désappointés, concernant une menace de méduses dans l’eau,) partent pour se baigner un peu plus loin tandis que les autres en profitent pour se détendre. Les premiers reviendront ravis car l’eau était très limpide et délicieusement tièdeNous plions bagage pour reprendre notre promenade sous le couvert de clairières ombragées. Le soleil jette des tâches de lumière tremblotante sur la terre battue Des senteurs de résine et d’eucalyptus embaument l’air.A force de déambuler en faisant despauses pour admirer le panorama qui se devine derrière l’écran de la végétation, nous aboutissons au fort Royal, bâti parRichelieu et renforcé par Vauban. Dans cette forteresse, furent emprisonnés des personnages célèbres comme le Masque de Fer (énigme controversée) et l’ex Maréchal Bazaine qui réussit à s’enfuir grâce à des complicités au sein même de la prison.Le soleil est encore haut et chaud, lorsque nous décidons de revenir à l’embarcadère pour reprendre le bateau. La mer est à peine plus agitée que ce matin. Après un dernier regard sur cette ile merveilleuse, nous nous détournons à regret vers Cannes et le continent. Durant la courte traversée, nous nous remémorons la jolie légende de Sainte Marguerite : Celle-ci était la révérende mère au 5e siècle d’une communauté de religieuses. L’Ile voisine où vivait le moine Honorat, son frère, était interdite aux femmes. Celui-ci, un saint homme déjà détaché du monde, avait annoncé à sa sœur Marguerite, qu’il ne viendrait la voir qu’une fois l’an, à la floraison des amandiers. Mais Marguerite adressa à Dieu de si ferventes prières qu’un amandier planté sur le rivage se mit à fleurir chaque mois. Et devant ce miracle Saint Honorat sentit fondre son ascétique rigueur. Il ne manquait plus que des amandiers en fleurs pour compléter ce site exceptionnel Manou – Vallée du Gapeau
SEJOUR A LA MONTAGNE LUS LA CROIX HAUTEdu 22 au 26 septembre 2011
Rédactrice MichelleEdith Piaf chante mon dieu qu'il y en a de croix sur cette terre. La notre porte un nom '' LUS LA CROIX HAUTE'', grâce à elle nous pouvons profiter de merveilleux séjours, dans ce charmant petit gîte de la Jarjannette ,où nous sommes toujours très bien accueillis
Avec un soleil qui ne nous quittera pas, de notre point de rendez-vous à Sollies Toucas, nous sommes 18 répartis dans 4 voitures, pour nous rendre à Lus La croix Haute, nous formons ainsi un petit convoi. Notre voyage se passe bien, sauf un conducteur pas très attentionné qui oubli de prendre la bonne direction !!! Heureusement il connait parfaitement notre destination.Jeudi : Nous arrivons vers 12 h 30, juste pour notre pique nique. Lorsque nous posons les pieds sur le sol, nous nous émerveillons de l'environnement : Le Chamoussset avec une partie verte de végétation et l'autre de plusieurs gris désertique, le Col de l'Aiguille, le Lac du Lauzon, le Pic de l'Aigle le fond de la vallée Toussiere. En promenade digestive nous montons par une petite route, les hauts de la Jarjatte, pour redescendre par la piste de ski, en remplissant nos poumons d'air préservé des pollutions des villes. Vendredi : Après le petit déjeuner le groupe se scinde en deux. Les 8 plus courageux partent à l'assaut du Chamousset. Au départ, cela semblait assez facile car la pente était douce, et après quelques temps de marche la fatigue aidant c'est de plus en plus difficile voir même en grande souffrance. Bravo au père (80 ans passés) et sa fille qui ont accompli ce périple jusqu'au bout. Pour récompense ils auront une vue magnifique jusqu'au Vercors et VentouxL'autre groupe se décide à suivre notre guide, pour une promenade jusqu'aux lieu dit Les Granges, tout en cherchant des champignons qui hélas ne montreront pas le bout de la tête. L'après midi sera consacré à une petite randonnée dans et autour du village.Samedi : Tout le monde se dirige en voiture vers le Mas Rebufa, pour une petite randonnée qui sera détournée de celle prévue pour finir dans les champs et bois. L'après midi, les courbatures se faisant sentir seulement 4 personnes seront motivées pour l'ascension du Tournerond, dont une qui fera demi tour. Peut-être légèrement plus facile et aussi un peu plus courte que celle de la veille. Les 3 privilégiés se régalerons du panorama qu'ils verront jusqu'à GrenobleTous les repas cuisinés par les Amis de la Nature et ceux du Gîte méritent des étoiles pour leur saveur, leur originalité, leur abondance. Est il besoin de préciser que tout a été partagé avec notre légendaire convivialité. Merci à tous ainsi qu'à nos hôtes de nous avoir si bien régalés.Dimanche: comme il faut bien rentrer nous quittons notre hébergement avec un peu de nostalgie, pour aller au marché s 'approvisionner en produits locaux fromages, pommes,miel …..Et pour terminer notre séjour un repas copieux nous attend au camping.Évidemment tout ce bonheur nous le devons à l'organisation sans faille de Nanou et Christian qui ne sont pas ménagés pour nous offrir ces merveilleux moments. Que grâce leur soit rendue
L APPEL DE LA FORÊT ENCHANTEE Le 2 OctobreRédactrice Manou Par un beau dimanche de l’été indien, Les Amis de la Nature de la Vallée du Gapeau ont entrepris de faire une ballade dans l’arrière pays de SIGNE. Comme les voitures sont interdites dans l’enceinte de la forêt, il est décidé de les laisser en attente sur un plateau à l’écart du village.( certains automobilistes bravant le courroux des gardes forestiers, foncent avec leurs engins sur les pentes caillouteuses, soulevant des nuages épais de poussière qui vont recouvrir les alentours et les promeneurs épris d’air pur). Le chemin pentu s’élance à l’assaut de la garrigue. Le groupe, en petit comité s’avance vaillamment sur un lit de torrent parsemé d’embûches Le sentier grimpe, tourne et virevolte à travers la broussaille. Sous les pieds des promeneurs, les pierres plus ou moins grosses roulent sous les pas, les racines des buissons s’enroulent autour des chevilles, les roches se hérissent commeautant de pièges à déjouer.Soudain, sur un palier, voici l’amorce d’un canal étroit dans lequel coule un petit ruisseau limpide et musical. Tout se transforme alors car le sentier se met à suivre les méandres du ruisseau pour mieux profiter de la fraîcheur et du son argentin de l’eau. Le paysage jusqu’alors écrasé de soleil fait place à l’enchantement de la forêt : sous le couvert des arbres, qui entrelacent leurs branches pour faire une voûte de feuilles bruissantes, au dessus du sentier, une myriade de petites fleurs microscopiques, de longs filaments de verdure, des buissons de ronces se tendent comme pour retenir quelques instants les visiteurs d’un jour. L’eau du canal, transparente, reflète le vert de la végétation et glougloute de plus belle. Au-dessus, sur une branche, caché dans le feuillage, un oiseau égraine un doux chant comme pour rivaliser avec la musique de l’onde.Sur les parois, de chaque côté du chemin exigu, d’énormes rochers ont glissé du sommet et, à demi caché dans les broussailles, se cramponnent comme ils peuvent à la falaise. Quelquefois, un gros arbre croissant en biais à même le chemin, les racines dans l’eau, barre complètement le sentier. Des acrobaties sont alors nécessaires pour l’enfourcher et le dépasser. Cela aussi fait partie de l’aventure… Par moments, comme si tous les petits hôtes de la forêt étaient à l’écoute et aux aguets, tous les bruits sont en suspens en même temps : le gazouillis de l’eaus’arrête, les feuilles et les herbes ne bruissent plus, les oiseaux retiennent leurs chants. Pendant une fraction de seconde, le silence le plus total s’installe. C’est un moment de sérénité absolue Et puis,…Tout repart de plus belle…. Le groupe arrive devant une petite mare verdâtre, peu profonde, qu’il faut traverser, sur de grosses pierres branlantes. De l’autre côté, on s’affaire pour préparer le pique-nique. Chacun y fait honneur, d’autant que, grâce à Christian, des saucisses chaudes et odorantes, dans une assiette, viennent de faire leur apparition sur la nappe étalée sur l’herbe. Tout le monde se régale ! …Le retour, moins agréable, se fait en grande partie sur la route poussiéreuse et fréquentée par les voituresLe soleil décline à l’arrivée près des autos. La journée se termine Ce beau dimanche d’arrière saison, aura été néanmoins le théâtre d’une féerie inoubliable dans l’enceinte de la forêt.
LA CHATAIGNERAIERédactrice MANOU
Dimanche 27 novembre : La route qui mène à COLLOBRIERES serpente à travers un paysage harmonieux de campagne provençale De chaque côté du chemin, les vignobles roussissent peu à peu au soleil, alternant avec des bosquets de pins qui grimpent allègrement vers la lumière…A notre arrivée, l’animation règne dans le village ; les parkings sont pleins Pour dépasser le centre-ville, il nous faut longer la rivière. Le Réal-Collobrier, assez large, a creusé son lit profondément ; impression encore plus ressentie du fait des hautes maisons vénérables qui le bordent. : L’expression « les pieds dans l’eau » prend ici tout son sens ; Une multitude de canards glisse sur l’eau sombre. De temps en temps, l’un d’eux jette un cri de trompette qui résonne très fort entre les parois.Nos voitures trouvent à se garer dans un champ gazonné encore humide de la rosée du matin.Avant de nous engager dans le « sentier botanique » nous empruntons quelques ruelles pittoresques, bordées de maisons plus ou moins restaurées.La rue « Camille Desmoulins » empierrée nous mène vers le haut du village, ce faisant, nous traversons une petite place charmante. De tous côtés, sur les façades, les murets, le sol, une véritable mosaïque de pierres coloréesrivalise avec des plantes brillamment verdoyantes qui fusent hors d’énormes bacs creusés dans un seul blocDe là-haut, le regard se pose sur les toits roses des maisons en contrebas, dominées par une église en ruines imposante ; celle-ci se dresse à pic surplombant la vallée. Elle a fière allure avec ses murs épais et sa teinte patinée par les ans, qui lui confèrent une dignité certaine, comme si, pour être dégradée, elle n’en continuait pas moins son rôle de protectrice des gens du village.A côté, l’amorce d’un sentier nous invite à poursuivre la ballade.Le chemin monte à l’assaut de la colline, environné de buissons, de chênes, et, plus haut, de chataigniers.Les perles de rosée, légères et chatoyantes, se balancent au bout des tiges, qui ploient vers les visiteurs.Au travers des trouées de verdure, pendant la montée, nous découvrons tantôt le village illuminé par le soleil qui darde ses rayons, et tantôt le tapis vert du parking où attendent sagement un grand nombre de voitures.Soudain, nous atteignons une clairière, petit monde à part, au décor surprenant. Quelques pas de plus, nous passons d’un univers forestier, à une atmosphère de montagne : une cabane abrite un amoncellement d’objets hétéroclites qui se déverse, par la porte grand’ouverte, jusque sur le seuil. Des bûches sont entreposées un peu plus loin. Le regard est attiré par une antique machine agricole, fraîchement repeinte en noir brillant qui trône au-dessus du ravin obscurci par un déploiement d’arbres et de végétation inextricables. Une ou deux voitures stationnent au bas de la paroi rocheuse de l’autre coté de la clairière. Aucun chemin, aucune route venant de quelque endroit.que ce soit ne peut être aperçu alentours tant la forêt de chataigniers, nous environne de toutes parts et l’on se demande par quel étrange phénomène, ces véhicules ont pu arriver là.Le sentier repart, toujours aussi pentu et se divise en deux tronçons parallèles séparés par une jolie petite haie de plantes vertes, pour aboutir dans un endroit plus ensoleillé. C’est là que se porte notre choix pour faire une pause afin de déguster un pique-nique. Chacun sort. les victuailles et distribue à la ronde très convivialement ce qu’il a apporté. On se régale et on apprécie….Soudain, le calme de ce coin paisible est interrompu par une pétarade intempestive Trois motos débouchent sur le sentier parcouru : On passe d’un coup, d’un moment des plus bucoliques à une séquence bruyante des plus modernes avec ces apparitions casquées et vêtues de couleurs agressives. Mais le sentier s’interrompt un peu au-dessus et nos trois motocyclistes sont obligés de rebrousser chemin vers nous.Après le repas il nous faut songer à revenir vers Collobrières : le sentier étroit disparaît sous un tapis roux de feuilles mortes, de branchages, et de glandsQuelques troncs d’arbres barrent parfois la piste caillouteuse, ils ont été abattus, Peut-être, par un grand coup de vent ou déracinés par un torrent particulièrement impétueux. Nous sommes obligés de descendre avec prudence la pente abrupte et humide, rendue glissante, qui dissimule sous les débris, des pierres qui roulent sous les pieds ou des trous insoupçonnés. ;Heureusement, le réconfort est à l’arrivée : nous nous accordons un dernier tour dans le village en dégustant des marrons chauds vendus sur le bas côté de la rue, tout près du vieux pont en dos d’âne qui enjambe la rivière.Tandis que nous rentrons en voiture, la nuit descend peu à peu. Dans la vallée, les lumières des foyers semblent scintiller, comme des poussières d’étoiles alors que, peu à peu, dans le ciel, les vraies étoiles s’allument l’une après l’autre pour pointiller de lumières le firmament obscurci |
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Dernière mise à jour : ( 16-12-2011 )
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